Que restera-t-il de ces deux journées (et nuits) de débats au conseil régional?
Pourtant ces deux sujets méritent qu'on y revienne un peu .
La façon de prendre les problèmes, par certains représentants de ce groupe politique illustre bien l'énergie mise à nous culpabiliser pour contribuer à nous faire croire que le progrès technique conduit la planète à sa ruine et que l'âge d'or est derrière nous.
Le second nous montre bien les limites des professions de foi en la démocratie , si chères aux partis composant la majorité régionale, lorsqu'elles se heurtent au principe de réalité. Qui impose, par dogme, que des élus de proximité , même s'ils ne sont pas de la majorité ne peuvent pas siéger dans les conseils d'administration des lycées alors même que les élus majoritaires n'y assument parfois pas leurs responsabilités, en n'y siégeant que trop rarement? Cette situation est également valable pour les organismes dépendant du CR et où les nominations au bureau ne sont pas vraiment organisées démocratiquement.(voir notre billet précédent à ce sujet)
Les séances se suivent et se ressemblent, beaucoup de paroles mais peu d'écoute constructive ; notre territoire avance peu pendant ce temps là. Le Ceser ne s'est pas privé de le dire dans son rapport concernant la politique économique menée par le conseil régional :
"Alors que l’Ile-de-France génère 29% de la richesse nationale et 22% des emplois, et qu’au cours de la dernière décennie sa croissance moyenne (2%) est nettement inférieure à celle du Grand Londres (5%),la Région consacre moins de 5 % de son budget en faveur du développement économique, un budget en baisse de 4,40% entre 2010 et 2011 !"
- Pas l'intervention d'un de nos collègues Eelv pour faire passer un amendement encourageant l'utilisation des couches lavables et non pas jetables pour les soins aux nourrissons?
- Pas le refus catégorique de la majorité de gauche de laisser siéger des élus du groupe MP dans les conseils d'administration des lycées alors que souvent ses élus y sont absents?
Pourtant ces deux sujets méritent qu'on y revienne un peu .
Le premier illustre parfaitement la contradiction évidente entre l'écologie lorsqu'elle devient vraiment politique et la notion de progrès. Les couches usagées sont difficiles à traiter alors revenons trente ans en arrière. Au passage, ceux qui s'occupent des enfants apprécient....
Ne nous y trompons pas: la vraie bonne réponse à la question sérieuse qui est posée de l' élimination de ces déchets est de trouver de nouveaux matériaux plus biodégradables ou d'organiser une filière de destruction comme pour les déchets d'activités de soins . On le voit bien : dans d'autres domaines, les filières de traitement du déchet se sont mises en place sous l'influence des décisions politiques et sous l'impulsion directe du catalyseur économique .La façon de prendre les problèmes, par certains représentants de ce groupe politique illustre bien l'énergie mise à nous culpabiliser pour contribuer à nous faire croire que le progrès technique conduit la planète à sa ruine et que l'âge d'or est derrière nous.
Le second nous montre bien les limites des professions de foi en la démocratie , si chères aux partis composant la majorité régionale, lorsqu'elles se heurtent au principe de réalité. Qui impose, par dogme, que des élus de proximité , même s'ils ne sont pas de la majorité ne peuvent pas siéger dans les conseils d'administration des lycées alors même que les élus majoritaires n'y assument parfois pas leurs responsabilités, en n'y siégeant que trop rarement? Cette situation est également valable pour les organismes dépendant du CR et où les nominations au bureau ne sont pas vraiment organisées démocratiquement.(voir notre billet précédent à ce sujet)
Les séances se suivent et se ressemblent, beaucoup de paroles mais peu d'écoute constructive ; notre territoire avance peu pendant ce temps là. Le Ceser ne s'est pas privé de le dire dans son rapport concernant la politique économique menée par le conseil régional :
"Alors que l’Ile-de-France génère 29% de la richesse nationale et 22% des emplois, et qu’au cours de la dernière décennie sa croissance moyenne (2%) est nettement inférieure à celle du Grand Londres (5%),




